Nos filières durables au Burkina Faso

Promouvoir une agriculture durable

KASANA s’est associé à la coopérative Chouboupi pour développer ses filières au Burkina Faso. Située dans la province du Kénédougou, à l’ouest du pays, elle regroupe plus de 120 producteurs de mangues et 300 producteurs de noix de cajou.

Privilégier le circuit court

Après la récolte, les mangues sont séchées et les noix de cajou sont décortiquées directement sur place. Les produits transformés sont transportés par bateau jusqu’en Europe, puis stockés dans nos entrepôts.

Ce circuit-court, sans intermédiaires, permet de limiter l’impact environnemental et d’assurer un revenu fixe et juste aux producteurs.

Créer de la valeur ajoutée en zone rurale

Encourager la transformation sur place

Saviez-vous que l’Afrique produit plus de la moitié de la production mondiale de noix de cajou? Cependant, la grande majorité de ses récoltes est exportée vers l’Asie pour être décortiquée. Le manque à gagner est important puisqu’une noix décortiquée vaut environ 3,5 fois plus qu’une noix brute! 

Pour encourager la transformation sur place, KASANA a financé l’achat d’une machine à décortiquer. Les producteurs passent ainsi de simples fournisseurs de matières premières au rang d’exportateurs et deviennent maîtres de leur production.

Transformer les fruits et les noix sur place permet de diversifier les activités et les sources de revenus de la coopérative mais aussi de créer des emplois supplémentaires!

Améliorer la qualité de vie

Parallèlement au développement économique de la région, KASANA a financé la construction d’un puits sur le site de l’atelier de production. Son accès est laissé en libre-service aux habitants des villages environnants.

Assurer un emploi fort

Chouboupi garantit une rémunération minimum supérieure aux salaires admis dans ce secteur d’activité. Un système de cotisation à une caisse de soins de santé a également été mis en place afin de rembourser une partie des frais médicaux des travailleurs.

Par ailleurs, plus de 90% des étapes de transformation sont assurées par des femmes. Un bon point, lorsqu’on sait que le taux de chômage des femmes s’élève à 30% au Burkina Faso.

Focus sur la noix de cajou

Les filières de noix de cajou sont souvent pointées du doigt pour leurs conditions de travail entraînant de nombreux problèmes de santé, tels que des brûlures aux mains. Ces brûlures sont en fait provoquées par un contact prolongé avec la noix en coque. Afin de limiter ce contact et dans un souci de mécanisation des tâches pénibles, la coopérative dispose d’une machine à décortiquer et d’une trieuse permettant de calibrer les noix.

Les noix en coque sont également préchauffées à la vapeur d’eau puis refroidies pendant 24h. Cette méthode permet de diminuer drastiquement l’acide rejeté par les noix et donc le risque de brûlures pouvant survenir durant les étapes de transformation qui ne peuvent pas être mécanisées. Les ouvriers protègent également leurs mains avec de l’huile végétale.